lundi 27 décembre 2010

Morosités envahissantes

Il y a de ces morosités qui s'introduisent parfois
Au beau milieu de nos joies...

Environnements moroses
Atmosphères moroses
Circonstances moroses -

Toutes ces morosités sont voleuses d'épanouissement
Ne serait-ce que pour un moment,
Le temps de ternir l'espoir
Et faire ressentir le désespoir.

Les morosités viennent et s'en retournent
Heureusement ne sont qu'un état d'âme.
À leur départ, les espoirs de notre coeur reviennent
L'avenir semble dès lors plus réjouissant...


- Caroline D. Goulet
27 décembre 2010

lundi 20 décembre 2010

Michael Bublé - le jeune crooner

J'apprécie énormément Michael Bublé, ce jeune crooner. Il est Canadien d'origine, a un beau style, une belle apparence et une très belle voix (en tout cas, selon moi)!

Je vous invite à regarder les vidéos ci-dessus et à apprécier le talent (et les superbes prestations) de ce jeune homme. :)

Bonne écoute (et bonne vision)!

(Note: SVP, lorsque vous avez terminé de regarder un vidéo YouTube,
faites 'back'('retour')pour revenir sur mon blogue, sinon vous le perdrez...)


Cry Me a River

Feeling Good

Save the Last Dance for Me

Everything

Me and Mrs. Jones

Come Fly with Me

Call Me Irresponsible

samedi 13 novembre 2010

Depeche Mode - Never Let Me Down Again (Remastered Video)

NEW WAVE À SON MEILLEUR!


Moi, l'unique et pas en copié collé.... :)

J'ai parlé de moi-même aujourd'hui donc j'ai décidé de continuer ici, par écrit.

Si j'étais pour me décrire je dirais que je suis une femme originale aux relents New Wave. Définitivement de la génération X et issue de la culture des années 1980s dont je suis mordue, je suis également séduite par les genres musicaux et artistiques des années 1920s à 1950s.

Les genres Fred Astaire et Gene Kelly me plaisent beaucoup; j'aime aussi les crooners tels que Frank Sinatra jusqu'à Michael Bublé.

Il y a aussi la grande musique classique qui vient me chercher jusqu'au plus profond de mon âme.

Je suis une grande fan des époques victoriennes et edwardiennes, époque des règnes de la Reine Victoria entre 1837-1901 et du Roi Édouard entre 1901-1919. C'est l'époque victorienne, surtout, qui m'a fait réalisé qui je suis réellement, soit éclectique.

Les Victoriens étaient éclectiques, c'est-à-dire, très polyvalents dans leurs intérêts. Ils prenaient, par exemple, le meilleur - selon eux - de chaque culture. Ils pouvaient se passionner autant pour l'Orient que pour l'époque médiévale. En effet, une maison victorienne pouvait être décorée d'objets à la fois orientaux et médiévaux.

J'ai des penchants pour certaines choses, bien sur, mais je m'intéresse à tout, des arts aux sciences, de l'archéologie à la géologie...

Je trouve personnellement que toutes ces choses qui m'intéressent se marient très bien ensembles. Par exemple, l'élégance des époques victoriennes et edwardiennes rejoint très bien l'élégance des années '30, '40 et '50; aussi ces mêmes époques influencèrent la mode et la mentalité des années '80. Les années '30 à '50 influencèrent aussi les années '80... et ainsi de suite.

Je suis aussi du style Vintage - je porte des vêtements de modes de d'autres époques. J'aime les modes des époques victoriennes et edwardiennes mais aussi des années '20 à '50 et '80. Alors mon style vestimentaire se situe autour de ces styles particuliers.

L'avez-vous devinez? J'aime l'élégance, la romance, l'originalité...


Moi chez l'antiquaire dans ma jupe datant de 1890 et mon blazer des années 1980s... :)
CLIQUEZ SUR LA PHOTO POUR MIEUX VOIR! :)



jeudi 11 novembre 2010

Mon humeur automnale

Le novembre de mon âme...


Je me sens sombre comme le temps,
grise à l'intérieur de tout mon être,
grise dans mon coeur désespéré.

Comme les feuilles automnales qui meurent et se
détachent des arbres,
mon moral tombe petit à petit et à grande vitesse
sur le sol de mon âme.

La grisaille m'envahit,
en fait, je ne vois que des nuages devant moi et
autour de moi.

Le soleil m'ayant abandonné,
point de sourire pour moi car la Lumière s'est cachée
derrière les nuages.

Les nuages refusent de s'écarter,
Ils refusent de se dissiper pour faire
place au soleil.

En attendant la Lumière,
Je désespère dans le novembre de mon âme...


- Caroline D. Goulet

dimanche 7 novembre 2010

Taco Ockerse


Dernièrement, j'ai redécouvert, plutôt découvert Taco, cet artiste bien original né en Indonésie, de parents Européens. Taco Ockerse est un nom néerlandais et bien ordinaire dans les Pays-Bas.

Au Canada, cet artiste fut bien connu pour sa version de "Puttin' on the Ritz" au début des années 1980s. À part ça, dans mon coin du monde, soit l'Amérique du Nord, il ne fut pas très connu. Taco est très populaire depuis ce temps-là en Europe par contre.

Je suis accroc de Taco maintenant! Taco Ockerse nous met de bonne humeur. Il est la joie de vivre! Unique, il est drôle et son originalité, sa créativité, son sens de l'humour, sa belle apparence (j'le trouve cute à mourir!) et sa joie de vivre le rendent absolument charmant. (Eh bien, je ne suis pas la seule au monde à penser ça!)

Selon moi, il est un genre de crooner différent et un vrai gentleman de par son genre et grâce à son beau sourire contagieux et sa magnifique personnalité accessible.

La merveilleuse musique au son unique - de sa propre créativité - de cet artiste coloré a aussi l'art de nous faire sourire!

Voici quelques unes de ses interprétations:
(Note: SVP, lorsque vous avez terminé de regarder un vidéo YouTube,
faites 'back'('retour')pour revenir sur mon blogue, sinon vous le perdrez...)



Puttin' on the Ritz


Singin'in the Rain


Let's Face the Music and Dance


Charleston


Where Did Our Love Go?

Heartbreak City

Cheek to Cheek

After Eight

Credit: Picture from www.taco.us Thank you.








samedi 26 juin 2010

Résumé du livre ‘Aime-toi, la vie t’aimera’

Résumé du livre « Aime-toi, la vie t’aimera ». Ce dernier fut écrit par Catherine Bensaid, psychothérapeute et psychiatre à Paris. Je le recommande à tous tant il est excellent !

Mon résumé de ce livre :

Tout au long de notre vie, nous recevons toutes sortes d’influences au point où nous en perdons notre identité. Nous sommes si influencés par nos parents, amie(e)s, famille, maris/épouses, bref, par les gens de notre entourage ainsi que par la société que nous en venons à ne plus savoir ce que nous désirons vraiment, qui nous sommes réellement et quels sont nos rêves.

Nous venons à nous conformer à ce que nos parents, familles, ami(e)s et la société en générale (oui je le répète !) s’attend de nous. Nous agissons de la manière que les autres veulent que nous agissions, faisons ce qu’ils veulent que nous fassions à un point tel que nous en sommes excessivement malheureux.

Nous en venons à croire que ce que la société s’attend de nous est ce que nous voulons. L’on vient aussi à croire que ce que nos parents veulent pour nous est ce que nous désirons. Nos désires, rêves, aspirations se perdent dans les désires, rêves et aspirations des autres pour nous.

Le stress qui est causé par les attentes des autres à notre égard nous rend littéralement malades. Les maladies et les maux sont causés par des émotions non exprimées, refoulées à l’intérieur de soi.

Il faut, pour rester en santé physique et mentale, rester naturel(le), être soi-même, s’affirmer et oser confronter les gens (peu importe qui ils sont) avec ce que nous voulons pour nous-même, avec ce que nous pensons réellement sur telle ou telle chose .

S’affirmer nous permet de nous retrouver, découvrir et connaître ce que nous voulons vraiment.

Il faut refuser de se faire envahir et influencés par qui que se soit ; il ne faut laisser personne décider pour nous sur ce qui est bon pour nous.

Il faut éviter le comportement boulimique qui consiste à se remplir avec excès de toutes sortes de choses (travail, sport, télévision, nourriture, drogue, alcool) afin de remplir le vide que l’on ressent à l’intérieur de soi. Il faut aussi éviter de tomber dans le désintérêt total et ainsi adopter d’autres comportements malsains comme trop dormir et ne rien faire.

Il faut vraiment être nous-mêmes et non une image parfaite. Il y en a pour qui l’image est si importante qu’il ne faut pas qu’ils risquent de montrer leurs émotions afin de ne pas montrer leurs imperfections. Il faut laisser tomber l’idée de l’image parfaite afin d’être nous-mêmes et de s’exprimer selon nos émotions ainsi que nos opinions personnelles.

Il faut faire attention de ne pas, nous, décider à la place des autres. Ça peut être nous qui décidons ce que nous croyons être bon pour les autres, qui envahissons l’autre… Il faut laisser l’autre être ce qu’il( elle) est, afin qu’il( elle) fasse ce qu’il( elle) désire. Il faut, nous aussi, laisser les autres suivre leurs rêves. De plus, il faut laisser l’autre s’exprimer comme il ou elle le désire.

Il faut vraiment se reconnaître en tant qu’individu à part entière en refusant que les autres choisissent pour nous et aussi en refusant de dépendre entièrement sur une ou plusieurs personnes. Il y a des personnes qui, ne connaissant pas leur identité, la ‘trouve’ en dépendant entièrement sur les autres. Leur bonheur, en fait, leur vie, dépend des autres. Ceci est un très mauvais comportement. Une personne réellement mature ne dépend sur personne d’autre que sur elle-même pour son bonheur.

Il ne faut pas passer sa vie à rêver ses rêves, il faut travailler à les réaliser ; il faut passer à l’action ! Il y a plusieurs personnes qui passent leur vie à rêver leurs rêves sans les réaliser comme pour leur donner un espoir d’un meilleur lendemain ; cependant ils demeurent malheureux dans cette vie qu’on leur a imposée.

Parfois (souvent en fait), nous demeurons dans une situation qui ne nous convient plus et que nous devons absolument changer :

« En maintenant une situation identique alors que celle-ci ne nous convient plus, nous ne pouvons que ressentir tensions et malaises : il faut non seulement réprimer ce qui nous tient à cœur, mais faire de surcroît des efforts permanents pour trouver encore du plaisir là où le plaisir n’est plus. Ce que nous vivons est comparable à ce que nous pourrions éprouver en retournant dans une maison déjà habitée où, même si nous y avons été très heureux, nous ne souhaitons pas vivre à nouveau : l’investissement disparu, le désir évanoui, la contrainte que nous nous imposons à demeurer là où nous n’avons plus envie d’être finit par nous épuiser ; et elle peut même parfois nous rendre malades. » (Chapitre 8 « La Pensée Libérée » p. 190)